Politiques passives de lutte contre le chômage
DéfinitionLes politiques passives visent à rendre le chômage supportable et à réduire la population active. Exemples : allocations chômage, préretraites, partage du travail (RTT), abaissement de l'âge de la retraite.
1. Logique : amortir, ne pas guérir On ne cherche pas à ramener directement les chômeurs vers l'emploi. L'objectif est de RENDRE LE CHÔMAGE MOINS DOULOUREUX et de diminuer mécaniquement le nombre de chômeurs.
2. Indemniser Allocations chômage (ARE en France), minima sociaux (RSA), aides spécifiques. Permettent au chômeur de SUBSISTER mais ne créent pas d'emploi.
3. Réduire la population active PRÉ-RETRAITES (sortir les seniors du marché). LOI AUBRY 1998-2000 sur les 35h (partager le travail). ABAISSEMENT de l'âge de la retraite (1982 : 60 ans en France).
Critique Ces politiques sont coûteuses, n'augmentent pas vraiment l'activité, et peuvent décourager le retour à l'emploi (« trappes à inactivité »).
5. Pièges courants À ne pas confondre : politiques PASSIVES (amortir, indemniser) ≠ politiques ACTIVES (former, accompagner vers l'emploi). Les deux coexistent — l'arbitrage politique porte sur le DOSAGE, pas sur le choix exclusif.
Les politiques passives de lutte contre le chômage consistent à :
Exact. C'était bien B.
Pas tout à fait. La bonne réponse était B : « Indemniser les chômeurs et réduire la population active (préretraites, RTT, retraites anticipées) ».
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