Mintzberg : modes de coordination
DéfinitionSelon Mintzberg, plusieurs modes de coordination cohabitent. Deux reposent sur l'interpersonnel : l'ajustement mutuel (communication informelle) et la supervision directe (un chef ordonne). Trois reposent sur la standardisation : des procédés, des résultats ou des qualifications.
1. Ajustement mutuel COMMUNICATION INFORMELLE entre les acteurs. Convient aux PETITES structures ou aux activités CRÉATIVES (start-up, équipe projet). Limite : ingérable au-delà d'une vingtaine de personnes.
2. Supervision directe UN CHEF donne des ordres, contrôle, prend les décisions. Mode classique des PME et des organisations pyramidales. Efficace pour des décisions claires mais limité par le nombre de subordonnés gérables.
3. Standardisation des procédés Le travail est défini par des PROCÉDURES précises que chacun suit. Convient aux activités REPRODUCTIBLES (production de masse, fast-food). Logique taylorienne.
4. Standardisation des résultats On définit des OBJECTIFS et chacun s'organise pour les atteindre. Logique du management par objectifs. Adaptée quand le « comment » est laissé au collaborateur.
5. Standardisation des qualifications On recrute des PROFESSIONNELS FORMÉS de la même manière, qui partagent automatiquement des normes et savent travailler ensemble. Hôpitaux (médecins), cabinets d'avocats, universités.
6. Pièges courants À ne pas confondre : standardisation des PROCÉDÉS (le COMMENT, Taylor) ≠ des RÉSULTATS (le QUOI, MPO) ≠ des QUALIFICATIONS (le QUI, formation). Modes de COORDINATION ≠ types de STRUCTURE (fonctionnelle, divisionnelle…).
Selon Mintzberg, les principaux modes de coordination du travail sont :
Exact. C'était bien B.
Pas tout à fait. La bonne réponse était B : « L'ajustement mutuel, la supervision directe et la standardisation (procédés, résultats, qualifications) ».
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